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[Mission accomplie] Des lieux très anciens

le Jeu 8 Mar - 18:25




Introduction et objectifs :

"Aux forces du Concordat du Lion.

La voie des Titans, regroupement de fervant croyant envers la nature des Titans  eux même et de leurs creddo, est venu à notre rencontre. L'amitié liant le Père de cette croyance se noue au Concordat, même si je n'ai pas encore pu le connaitre, nous avons pour rôle de souvenir le champion de ce culte, un être pas des moindres : le Valarjar Andiss Aaren. Le guerrier béni du gardien Odyn lors de la grande guerre de la Légion, s'emploie à vérifier ce qu'il se passe aux autours de la lame damnée du Dieu-Démon. Et quelque soit les soucis qui s'y trainent, notamment les rumeurs actuels dans les forces internes de l'Alliance, il y à une menace qui pour nous supprime les autres effets : Le Marteau du Crépuscule.

Les forces crépusculaires, d'après les documents joints par le Valarjar et la voie des titans, indiquent des implications des silithides et autres cultistes possibles. Nous sommes assurés d'une chose : Ce qui se déroule sous terre est mauvais, très mauvais, et il serait temps de combattre cette malédiction pour que les hérauts d'un savoir ancien je joue pas avec des forces qui les dépasses. Nous allons partir une semaine environs en Silithus au plus tôt, les forces des mages de l'Ambassadeur Yvan Farkoual se chargeront de notre envoie rapide sur le front.


Pour l'Alliance.
- Capitaine Linël Chantegivre."



Pré-requis :

- Résistance à la chaleur, même minimun, pour ne pas défaillir sur le champs de bataille.
- Une bonne résistance mentale pour ne pas succomber à l'effroi aux pieds de la Lame du Dieu-Démon.
- Capacité d'adaptation dans un milieu désertique très dangereux.
- Possibilité de déploiement une semaine entière dans un campement loin des cités de l'Alliance.

Localisation : Silithus.
Nombre de participants conseillés : Sans limite, nous agirons avec les braves présents.
Difficulté : Dangereuse, en vertu des créatures silithides abominables, et de la présence de l'épée de Sargeras.
Récompense :

- 50 pièce d'argent de prime de risque.
- Une pierre touchée par la nature aux capacités guérisseuses.
- Un titre interne de "Guerrier sous l'oeil du Démon".
- Récompenses selon le bon vouloir de la Voie des Titans.


Dernière édition par Linël le Lun 12 Mar - 1:08, édité 2 fois
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Re: [Mission accomplie] Des lieux très anciens

le Ven 9 Mar - 14:03
Rapport de l'opération du 08/03 – Cratère d’Un’Goroh



"La première mission du Concordat ne fut pas aussi proche des ravages de Silithus qu’attendu, mais plutôt dans un lieu particulier où la végétation était bien plus présente, même si cela suggérait la présence de créature hostile immense, la Kaldorei qui bat dans mon coeur avait besoin de retrouver une forêt de Kalimdor, surtout après avoir subit les visions affreuses des énormes champignons du marécage de Zangar. Ainsi, notre voyage fut court : Même si nous allons y rester une longue semaine avant de revenir auprès des notre, il suffit de faire usage du portail couteux fourni par l’ambassade Yvhan, mais c’était un aller strict, il n’était pas question de jouer avec les lignes telluriques aussi aisément ou encore payer des fortunes pour aller boire une douceur dans un débit de boisson humain. Le sens du devoir et de la surveillance primait avant tout, et nous voilà à mettre nos premiers pas sur le désert chaud tourbillonnant proche de la position où nous attendait le Héraut de la Voie des Titans. Il serait notre guide, dans les conflits à venir, et nous étions conscients de l’implication que cela aurait dans ce combat pour Azeroth.

Notre rencontre avec le Valarjar Andiss Aaren fut simple, même si j’ai bien peur que nous n’avons pas apporter de nombreux brave pour accomplir une tâche de cette importance, l’appel aux forces du Concordat fut minime. En plus de ma présence, il y avait Len’drys en tant qu’allié du Concordat, et Fleur de Vent, combattante Pandarène des Dragon. Le Haut-Croisé d’argent Hjolrigg nous accompagnait, comme de coutume, et nous fimes la rencontre de Nathan Woll, brave Stromgardien détendeur de la Lumière. Ce fut ainsi que nous nous sommes rencontrés dans un campement de l’Alliance isolé aux abords de la lame du Dieu-Démon. Celle ci, pouvait rendre fou les combattants les moins entraînés, bercés d’illusions les avides soiffards, et faire croire à n’importe qui que la fin de notre monde était finalement arrivée. Quand je l’ai vu, les innombrables mélanges de haine s’accumulèrent, en me demandant pourquoi encore Kalimdor avait le droit à un tel fardeau. Finalement, notre objectif nous fut dévoilé : S’attaquer à une Ruche pour abattre la Reine à l’intérieur de celle ci, dans le cratère d’Un-Goroh. Quoi qui pouvait nous y attendre, rien ne serait vraiment présent.

Le voyage fut très spécifique aussi, les griffons et mon hippogriffe suivant l’énorme entité servant de compagnon de monte au Valarjar. Les Thorignirs sont des êtres qui m’aspirent la crainte, par leurs aspects draconiques et leurs puissances qui convient à leur espèce. Nous guidant dans les cieux de Silithus, laissant voir en dessous les excavations gobelines odieuses et autres problème, lentement le paysage mua vers sa forme de forêt grandiose, à l’approche du fameux cratère d’Un-Goroh. Les sables rongés par les flammes et la destruction laissèrent lentement place aux étendues forestières aux lueurs étranges. Le Sud de Kalimdor paraissait toujours emprunt de mystère irréelle, sans la splendeur chatoyante des forêts elfiques, les différents cristaux de puissance rayonnaient sans cesse. Si Silithus était prise des nombreux cristaux que les Gobelins dévorent avec avidité, Un’Goroh scintille de sortes d’étranges lueurs de nombreuses couleurs, de quoi rendre fou un joaillier des arcanes qui pourrait fournir les plus belles de ses gemmes. Et après un voyage aérien, dépassé par le Griffon Marteau-Hardi de Woll, nous nous installions tranquillement aux abords du campement de l’Alliance local : Des fou ayant sûr piégés les environs pour se défendre des énormes bêtes antiques errantes dans les lieux. Ils nous observèrent, avec intrigue, mais sûres aisément que nous n’étions pas là pour eux. Notre mission était sûrement visible sur nos traits, et certainement, son importance.

Andiss Aaren fut notre guide, vers le sud de la contrée, il semblait savoir parfaitement ce qu’il en était de la situation, mais je ne pouvais que comprendre l’implication qu’il devait avoir depuis le temps où il errait en ce lieu dévasté pour comprendre les menaces. Et sûrement a-t-il des êtres suffisamment élevés pour lui indiquer des proies. Dans une longue route en passant outre les branchages, les hautes herbes, et le martèlement de la terre par des pattes grossièrement immense, tout ce qui ressemblait aux bruits de la vie sauvage ne devient qu’un léger bourdonnement dans nos oreilles. Provocateur et inquiétant, la Ruche était désormais visible, et ses innombrables créatures rampantes. Tandis que le Thorignir fit un tour dans les cieux, provoquant la ruche pour débarrasser occupants en leur fournissant une bonne raison de sortir, je basculais mes coéquipiers dans l’Ombre de la Déesse-Lune, sous son voile magnifique, nous esquivions la mêlée vicieuse, avant de trouver un accès alternatif pour rentrer dans la ruche. Et là, débute notre terrible excavation, à travers les couloirs d’un domaine presque vivant, aussi écœurant que nos convives. Après avoir mené moi même le groupe dans la mauvaise direction, arrivant au cœur d’une salle aux œufs dégoulinant, nous fumes guidés par une… Pièce. Et cette maudite légende qu’il faut toujours partir vers la droite. Je déteste les aventuriers et leurs mythes.

Après plusieurs affrontements contre les Silithides parcourant les couloirs et les salles, le trône de la Ruche était bien gardé par l’énorme colosse qui se tenait face à nous, guettant toutes intrusions dans une inactivité inquiétante, sûrement guidé par l’instinct de son essaim qui le pousserait à assaillir ceux approchant d’une Reine dont la vision aurait pu rendre folle une Sentinelle peu entraîné. Je sais ça de source sûr, je me souviens encore de mes pleurs la première fois que j’ai subit ce genre d’entité. Woll, Hjolrigg et Andiss firent front à l’énorme Colosse, tels trois champions de puissance en face d’un être qui aurait pu avancer sur un régiment de fantassin de Hurlevent en passant à travers, ou encore briser une ligne de guerre de la Puissance de Kalimdor. Les blessures s’accumulèrent, tandis que Fleur des Vents et Len’drys bloquaient l’accès vers l’intérieur par le passage emprunté, grouillante de créature immonde désormais. Tandis que je m’occupais, avec Hjolrigg quand il quitta le contact, des défenseurs de la Reine. Jusqu’à la chute du Colosse, où j’interviens pour bondir vers le cerveau à vif de la créature, plantant mes glaives dans son crâne brisé avant de voir les pierres et les chitines s’écrouler sur moi. Ce fut l’un des pires sentiments au monde : Perdue sous la pierre, à l’intérieur d’une cervelle pulpeuse dégoulinante, où seule mon armure de Gardienne me permettait de ne pas sombrer dans l’horreur et le dégoût. J’en fus finalement libéré, cabossée et blessée, luttant jusqu’à la chute de la Reine devant la violence de nos assauts.

La sortie fut rapide, notre mission accomplie et couvert de différents maux après cette dure lutte, mais sans être pour autant en sécurité au cœur d’une ruche où l’intégralité des rampants iraient retrouver la Reine en ressentant ce sentiment de brisure interne maintenant qu’elle avait été massacrée. Se ruant à travers les couloirs, jusqu’à la sortie, nous bondissons au sol brusquement quand l’essaim des insectes volant passèrent en grouillant au dessus de nos têtes, dans un puissant bruit de bourdonnement. Cela aurait été suffisamment terrible, mais à peine quelques mètres fait en se relevant dès la vague passée, il était le moment pour les cafards géants d’essayer de passer en se fichant clairement de ce que nous pouvions incarner, meurtrier de leurs Reines ou pas, leurs consciences n’était pas capable d’appréhender ce genre de chose. Ils voulaient juste passer, et nous écrabouiller au passage. Après le passage du Thoringir qui était toujours présent à l’extérieur, la foudre puissante éclatant dans les rangs, nous priment sur nous de passer entres les carcasses calcinés, se ruant dans une course acharnée vers le campement de l’Alliance. Notre mission était achevée, et nous étions après ça parfaitement épuisés, mais ce n’était que le début d’une intrigue qui mènerait sûrement vers des combats aussi violents et obscures.

Informations importantes :


- Nous n’avons pas d’informations quant à la résurgence de la Ruche que nous avons brisés, nous savons juste éliminés la Reine, mais il faudrait surveillé l’emplacement pour ne pas qu’une nouvelle soit créer par je ne sais quel puissance sinistre.
- Aucunes informations quant au Crépuscule, uniquement des créatures découvertes.
- Le Valarjar Andiss veut enquêté sur des sources devenue étrangement chaude dans le nord.
- Une pièce d’Argent n’a pas toujours tort.

- Capitaine Linël Chantegivre."
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Re: [Mission accomplie] Des lieux très anciens

le Dim 11 Mar - 3:27
Rapport de l'opération du 10/03 – Silithus



"Une journée de repos seulement, c’est ainsi quand on se trouve dans l’un des lieux les plus affectés par les proches affaires d’Azeroth. L’étendue horrible de Silithus se dressant à chacun de nos réveils, avec le bruit du sifflement aérien étrange d’une épée maudite mesurant une hauteur impossible à dépassé, comme la plus grande structure qui soit, et ne sera jamais. En l’observant un matin, je m’interrogeais, en me demandant si nous aurons pour toujours son ombre enfoncée dans le désert de Silithus, ou si tôt ou tard l’épée disparaître en laissant à la place une cicatrice qui nous fera pour toujours un souvenir de la plus grande guerre d’Azeroth. Cela dit, je prenais le temps de songer, à l’ombre de Gorribal, aux innombrables plaies que notre monde porte. Aux arbres-mondes perdu, aux forteresses en ruines, aux crevasses monstrueuses et au maelstrom hurlant. Que restera t-il de notre monde une fois qu’il sera sauvé des maux ? Une fois que les guerres cesseront et que le chaos laissera enfin place à un soleil radieux ? Un monde malade, un monde las. Notre monde, et par dessus nos peuples, aussi affecté qu’il le fut.

Mais plutôt que de me laisser aller à la contemplation de l’épée, il était temps de partir vers les sources chaudes en une véritable nuée de nos chevaucheurs hardi. Nathan Woll fut de retour, avec lui plusieurs autres camarades. Fleur de Vent, Maladriel, Vent-Solaire, Andiss Aaren, Hjolrigg, Cyaelth, et les deux nouveaux Aigles du Concordat, Hidara et Azura. Les griffons frappaient des ailes puissantes auprès du Thorignir, et des autres compagnons de vol rares. La voie des airs ne nous ménageraient pas aussi loin que dans le Cratère d’Un’Goroh, car les sources chaudes se trouvaient juste au dessus de notre positionnement. C’était bien le problème : Son débordement excessif pouvait provoquer une grave conséquence sur le campement de l’Alliance, envoyant l’intégralité des chauds bouillonnantes sur le camp, dévastant celui ci. Puisque combattre de l’eau n’est pas vraiment ce que l’on peut considérer comme une bataille épique, j’espérais que retrouver un responsable pourrait nous permettre d’avoir une idée plus vaste de l’étendu des problèmes où nous étions mêlés. Et il fallut pour ça supporter une station de repos Gobeline.

J’ai horreur des Gobelins, toujours dans leurs projets de financement stupide de divers activités, mais l’aspect impardonnable d’avoir créer une station de plaisir en Kalimdor me donnait toujours la volonté d’une purge en bonne et due forme. Quel Kaldorei raisonnable n’irait pas traité de tels créations comme honteuse et méritante d’être réduite à l’état de gravât où la nature s’installerait de nouveau ? A la place, nous avons plutôt le temps d’enquêté dans les différentes strates de la station pour découvrir ce pourquoi nous risquions de recevoir tout ça sur la tête. Ce n’était évidement pas aussi aisé qu’il n’aurait pu y paraître, les relents de vapeurs nous tombant dessus comme autant de fumée chaude insupportable. Mon armure de Gardienne me protégeait à peine des effluves et de la moiteur ambiante, et je comprimais l’envie de retirer mon casque pour m’essuyer le front. Tous enquêtèrent, et le résultat fut véridique : Une source de pouvoir se trouvait dans les hauteurs, là où les ouvriers disparaissaient et les rocs hurlaient, et nous devions partir à l’inspection après avoir du redescendre le début de hauteur subit avec Hidara. Seul nos compagnons de vol pourraient nous permettre de monter plus haut, il faudrait donc emprunter la voie des cieux.

La nuée des cavaliers grimpèrent donc au dessus des vapeurs brûlantes. L’eau en dessous devait être véritablement infernale, et tomber dedans serait une bien mauvaise idée. Ce qui faillit arriver, pendant le combat aérien qui suivit notre inspection. Tous cherchaient des pistes, des corps, des indices, et les rapaces se ruèrent vers nous en un comportement totalement incompréhensible pour une vague d’oiseaux hurlants. Ils avaient beau être géant, carnassier, détestable, ils n’en restaient pas moins des humbles prédateurs faces à des cavaliers volants et leurs destriers monstrueux par rapport aux bêtes. Pourtant, le combat fut acharné, et je faillis chuté en voulant foncer soutenir le Magistrat, me retenant à la bride, en m’imaginait bouillir en dessous. Sans que cela n’arrive, les Rocs furent dispersés et massacrés, avant de lentement partir plus en hauteur encore, suivant la piste de l’énergie magique ressentie par le Magistrat. Sans savoir que cela nous mènerait toujours à plus de question, mais j’étais trop occupé à empêché mon estomac de m’abandonner après avoir pu retrouver la selle de mon hippogriffe.

En haut, se trouvait un large nid, mais par l’ombre d’un des rocs, ni même de ce qui aurait pu provoquer autant de problème. Nous avons inspectés les lieux un temps, mais le responsable décida de lui mettre de montrer son visage, pour peu qu’il s’en cacherait, il avait sûrement décidé que notre présence jusqu’ici mériterait d’être calciné par les flammes. Cela faisait des longues années que je n’avais pas vu une entité de la sorte, la dernière fois, ce fut pendant un affrontement contre un Mage de Sang Sin’Dorei, pendant les conflits pour Quel’Danas et pendant la guerre du Mont Hyjal, quand les terres de feu s’ouvrirent aux portes de notre Arbre-Monde. L’étendue du Phénix ardent transcendait toute possible description de cette entité irréelle. Et elle nous irradiait de sa force, et plus encore, l’entité n’avait pas prit de l’ampleur à cause de son incarnation élémentaire magistrale. Ce, au sens figuré, comme au sens propre, quand il fallut esquivé les vagues enflammées terribles essayant de brisés nos camarades, et je revois encore Woll baignant Hidara dans la Lumière sacré pour lui rendre vitalité. Ce fut un combat acharné, mais nous fîmes finalement notre preuve face à l’adversité. Le phénix, et son œuf enflammé, furent détruit par nos usages, et même si nombreux furent les blessés, il n’y avait plus qu’à profité de la scène : Lentement, les eaux revenaient à un niveau acceptable, même si cela prendrait des jours à redevenir comme avant, rien n’aurait l’audace de détruire notre campement. Mais le plus étonnant n’était pas là dedans.

Le plus étant, et inquiétant, était dans le fait que le Phénix irradiait en partie de la même couleur que les cristaux de pouvoir de Silithus. Quoi qu’il puisse y avoir derrière cette mascarade, toutes les forces locales en profite, et parfois même involontairement, jusqu’à dépassé le stade de leurs anciennes forces. Je m’interroge toutefois sur un point : La véritable corruption de cette puissance, est-il dans un mal insidieux, ou plutôt dans la simple idée de posséder une puissance dépassant nos espérance ?

Information importante :

- La dernière cible du Valarjar Andiss est un champion du Marteau du Crépuscule, une vieille connaissance à lui du nom de Dargor.
- Nous n’avons pas eu d’informations quant à la Ruche, ni le Phénix. Il est possible que tout soit des cas particulier et isolés sans rapport, conséquence à la situation actuelle.
- J’enquête en ce moment sur des étranges présences. Nous y réfléchirons de toute façons dès que Dargor aura été vaincu.

- Capitaine Linël Chantegivre."
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Re: [Mission accomplie] Des lieux très anciens

le Lun 12 Mar - 1:05
Rapport de l'opération du 11/03 – Silithus



"Notre dernière tâche pour le Valarjar Andiss, et qui ne serait pas des moindres. La cible étant l’un des adversaires les plus anciens du vétéran de la 7ème Légion, ayant accéder aux forces des guerriers de l’antique gardien Odyn, au cœur du pouvoir des mythes Vrykul. L’adversaire, Draigor le Faiseur, une vieille connaissance de notre guide allait devoir être enfin traduit en justice pour ses méfaits. Et malgré mes propres occupations de recherche quotidienne pour en savoir plus sur des étranges déplacements dans le désert, et la disparition d’une équipe gobeline, je gardais toutefois l’esprit complètement vers notre objectif, que je n’estimais pas des moindres. Une certaine inquiétude m’apparaissait, quant aux pouvoirs énoncés par Andiss lors de la dernière mise au point, après ma pitoyable élocution. Là où mon peuple aurait résonné avec fierté en chantant le nom d’Elune, j’avais l’amer impression d’être ridiculisée devant une bande démotivée et fatiguée des conflits. Tous portant leurs cicatrices, et leurs intérêts dans l’action, mais rien qui galvanisait leurs cœurs d’un désir ardent. Une pointe de fatigue mentale m’effleura l’esprit, l’envie d’être chez moi, avec les miennes, pulsant dans mes veines pendant quelques secondes. Avant que cela ne disparaisse, grâce à la discipline ancrée dans mon esprit depuis toujours. Et nous nous préparions dès lors à partir accomplir notre objectif.

C’est ainsi que débuta le vol, après avoir converser sur la nature de notre ennemi. Un humain, et ses suppôts déchaînés, appartenant au Marteau du Crépuscule. Des résidus de cultistes écœurants pouvant toujours provoqués de nombreux torts selon leurs implications dans les évènements du monde. L’heure du crépuscule n’avait finalement pas sonné, mais ce n’était pas la dernière heure, ce n’était qu’une longue suite d’attente pour eux, et ils se donneraient à cœur joie de pouvoir croire revenir à un glorieux passé orienté vers la mort et la damnation de toutes êtres possibles. Nos adversaires semblaient avoir de puissantes arcanes à leurs côtés pour faire prévaloir leurs droits d’exister, et il était temps pour nous de remettre cela en question avec la puissance que nous pourrions déchaînés envers les hérétiques et profanes de la sorte. Le vol fut plus long que le dernier, passant le long de l’immense épée, qui nous aura prit une dizaine de minutes pour le passage, et peut-être bien plus de nos espérances de vies à subir sa sinistre sublime. Et ce, avant d’arriver dans les antiques ruines d’Ahn’Qiraj.

Le lieu était toujours aussi monstrueux, épargné par le coup d’épée de Sargeras, il se dégageait de l’endroit une puanteur indescriptible, sans avoir besoin de le ressentir de manière olfactive, il suffisait d’observer les environs pour en ressentir tout le malaise incrusté dans ce lieu maudit. Comme des effluves imaginaires tournoyants entres les pierres et les obélisques obscures crépitantes d’une énergie confuse et macabre. Ahn’Qiraj, le domaine extérieur d’un dieu obscure maintenant vaincu, domaine coupable de plusieurs guerres atroces depuis un millier d’année. Ayant rependu le sang sur le sable, et maintenant, toujours lieux de déboire pour les adorateurs des sombres aspects des maîtres des plus profondes noirceurs. Ainsi, nous débutions une longue marche à travers les sables des lieux, en contemplant les murailles d’une forteresse aux obélisque errant tranquillement dans les airs, comme si ils nous observaient, nous jugeaient. C’est avec une évidente frustration que nous marchions en vain vers l’avant, passant d’une ruine à l’autre en ne cessant de faire jouer notre paranoïa pour découvrir tout ce qui pourrait se trouver sur notre chemin. Magie, entité, et être cachés ne sauraient se défaire de notre vigilance, mais le triste fait était qu’il n’y avait personne. Et ce, jusqu’à ce que nous arrivions enfin à voir un peu de mouvement dans les hauteurs, suivant la piste, qui nous mènerait aux combats acharnés.

Arrivant dans un immense lieux, un petit lac d’eau et plusieurs piliers au loin, l’embuscade du crépuscule apparut brusquement en essayant de nous submerger. Dans notre dos, des cultistes firent leurs apparitions, ainsi qu’en face. Voilés par les ténébreuses magies, pour rendre ce lieu parfaitement commun, la bataille s’engagea avec hardiesse en essayant de conserver des positions stables tout en débordant nos adversaires. Des cultistes de toutes sortes apparaissaient en usant des ombres de leurs sortilèges néfastes pour nous fracasser, plusieurs furent blessés, mais nous avons pu toutefois les massacrés malgré leurs tentatives. Victoire était à nous, en cette maigre compensation pour la défaite stupide qui allait venir. Le sang, c’était la seule chose que l’on obtiendrait, et j’aurais préférer être consciente de la suite, pour savourer bien plus la défaite de nos ennemis, sans m’attendre aux problèmes à venir. Une fois nos adversaires vaincu, la barrière fut brisés par les Ren’Dorei, et l’ombre quitta les lieux en dévoilant les pylônes de pouvoir canalisant l’énergie du crépuscule vers une sorte d’horreur, et symbole de notre frustration à venir : Un annihilateur d’obsidienne. Et tout poussait à croire qu’il s’animerait bientôt.

Malgré notre ruée, et en contournant les efforts de Dargar qui se moquait de nous en voulant nous faire croire à des pièges, nos tentatives pour empêcher son éveil malgré toutes nos compétences, ne suffirent pas à brisé un sort qui avait eu je-ne-sais combien jour de préparation. Personne du Concordat ne décida d’obéir à un ordre simple : Plutôt que d’éloigner les cultistes, ils faisaient… autre chose. Résultant de leurs décès, alors qu’en conséquence s’animait la statuette ouvragée quant toutes les énergies tourbillonnèrent dans le cœur de l’entité prenant de plus en plus de poids, de force, d’aspect, de consistante. Tout cela en un seul fait : Ce n’était plus une effigie, mais une entité consciente, et le pouvoir qu’il en résultait était très inquiétant. Ses deux étranges bâtons s’usèrent à canalisé l’énergie du vie, dans une formidable explosion qui balaya nos premiers rangs. Ainsi que Dargar, qui s’écrasa bêtement contre un pilier en perdant la vie. L’ironie ne me frappait qu’après l’affrontement, en constatant que l’on aurait pu rester dans nos draps que tout aurait été parfaitement identique. J’ai horreur de tels types de missions, dont la seule satisfaction aura été le goût du sang. Mais heureusement en retour, nous n’avions pas à subir des cadavres de nos pairs en retour.

Quelques furent l’intégralité de nos efforts, l’entité prit soin de se transférer ailleurs, malgré son étonnante capacité à ne subir qu’un rien de nos forces, usant du Vide que les Ren’dorei lui envoyait pour ouvrir la porte qui le ferait partir, s’en était donc fait : Lâchement, l’Annihilateur d’Obsdienne avait fuit. Fuit le jugement de la Justice qui lui pendait au nez, fuit le courroux de ceux qui attendaient l’instant pour le briser. Il s’était mûe en une farce dont le dénouement ne faisait rire personne, ne laissant là que des combattants fatigués et blasés de la situation. Nous étions venu pour mettre un point final à une affaire, et nous ne faisons qu’assister à une future suite qui ne nous concernerait peut-être même pas. Où que ce monstre apparaisse, des défenseurs se lèveraient après que les malheurs surviennent, où que le mal prendrait place, ceux qui protègent Azeroth lutteraient. Tel est la réalité de notre monde, tel est notre destin. Si nous ne gagnons pas totalement une bataille, il ne nous reste qu’à prier pour que d’autres la gagne à notre place. Prévoyant de rester quelques jours de plus en Silithus, il ne nous restait dès lors plus qu’à poursuivre la piste que j’avais découvert plus tôt. Peut-être ne quitteront nous donc pas cette vaste terre, sur un échec ?

Information importante :

- Dargar, le maitre du Crépuscule, est mort.
- Un Annihilateur d’Obsidienne à été animé et s’est échappé à travers un portail. Nous ignorons parfaitement où il pourrait réapparaître.
- Notre prochaine destination sera une enquête de disparitions de gobelins.
- Les tâches pour le Valarjar Andiss sont achevés, les missions de la Voie des Titans sont closes.

- Capitaine Linël Chantegivre."
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Re: [Mission accomplie] Des lieux très anciens

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